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Quand il est temps de dire au revoir

Nous nous étions croisés souvent au cours des dernières années.

Que ce soit sur le réseau Linkedin, au cours d'une conférence, d'un rapide verre ou au sein d'un collectif où nous parlions de qualité et de formation.

Il faut le dire : notre milieu est un bien petit endroit où il aurait été difficile de ne pas tomber l'un sur l'autre  quand on partage les mêmes intérêts.
Pourtant, si nous nous sommes côtoyés à de multiples occasions, je regrette de ne pas davantage t'avoir connu, d'être resté bien trop à la surface des choses.

Je te garde en mémoire comme quelqu'un d'entier, qui ne transige pas avec ses valeurs, n'hésitant pas à fuir ceux qui s'en éloignaient trop.

Cher Pascal, je ne vais pas faire trop d'emphase. Toi qui avais une forme de pudeur, tu penserais déjà que j'en ai trop dit.
Je garde ce souvenir de toi, griffonné sur la tablette d'un train, en compagnie d'une amie qui, je sais, t'était chère.

Tu n'aurais pas voulu qu'on traite de Héros, mais ce Aquality Man, armé de sa fourche et de ses processus, aurait pu dignement te représenter.

Au revoir, de là où tu nous regardes.

 

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